StrataArcheo

Prospection archéologique assistée

Lancer une analyse

Rapports de fouille, bulletins de sociétés savantes, notices communales. PDF avec couche texte, TXT ou MD.

Apparence

Le changement recharge l'interface. Les textes non encore traduits restent en français.
Agrandit tout le texte de l’interface. Les espacements ne bougent pas : la mise en page reste la même.

Licence


Apprentissage sur vos vérifications


Mises à jour


Facultative. Sans elle, l'analyse des archives reste entièrement locale. Activée, elle envoie le texte des documents à l'API Anthropic.


Hors de France, désignez le dossier où vous avez téléchargé les modèles de terrain de votre portail national — GeoTIFF, sol nu. Les fichiers dont le nom porte DSM, MNS ou DOM sont pris pour des modèles de surface et servent à écarter bâtiments et haies. Un dossier déclaré passe devant l'IGN.
1 m exploite le pas natif du LiDAR HD. Au-delà, l'analyse est plus rapide mais le micro-relief fin disparaît.
Abaisser révèle plus d'anomalies, au prix de beaucoup de bruit.
Un tumulus fait 5 à 25 m de rayon ; un enclos circulaire 10 à 40 m.

Cadre légal

Strata produit des hypothèses, jamais des découvertes. Une anomalie n'est un site qu'après vérification de terrain.

  • Toute découverte doit être déclarée au service régional de l'archéologie (code du patrimoine, art. L531-14).
  • Fouiller sans autorisation est un délit.
  • L'usage d'un détecteur de métaux pour rechercher des vestiges exige une autorisation préfectorale (art. L542-1).
  • Une parcelle privée ne se prospecte qu'avec l'accord du propriétaire.

Strata — données IGN, Copernicus, BAN.

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Nouvelle zone d'analyse

Emprise de forme libre. Le téléchargement reste rectangulaire — l'IGN sert des dalles, et le calcul du relief a besoin d'une matrice. Sur une zone, le tracé écarte les résultats tombés en dehors ; sur une campagne, il fait sauter les dalles qu'il ne rencontre pas, et là l'économie est réelle.